Le chevalier des elfes

 

 Livre reçu en partenariat avec Les agents littéraires.

Le chevalier des elfes de Julien Martin, Editions De l’écrit au livre, 220 pages, 18€

Les elfes accumulent défaite sur défaite, ils sont acculés, leur situation semble désespérée, leur extermination par les humains inéluctable mais un espoir subsiste, Arthur le vampire et ses compagnons. Grâce à leur ruse, leur expérience et leurs connaissances des nombreux travers des sociétés humaines, il est possible sans recourir à l’usage des armes de provoquer leur effondrement. Arthur espère à cause d’une polémique autour du port de la barbe d’un prophète célèbre de la ligue des barbus, une augmentation des tarifs de la corruption dans les républiques libérales, et la prise de contrôle d’un ordinateur de l’empire rouge, venir à bout de ses ennemis les plus dangereux. Le chevalier des elfes réussira t-il à sauver les royaumes elfiques ou sont-ils condamnés à disparaître ?

Cette critique est rédigée par Kirikou3000 (http://kirikou3000.canalblog.com/)

Lorsque qu’on me parle d’elfes, je pense toujours que je vais être emportée dans un univers proche de celui de Tolkien, un monde féerique où se croise magie, fées et autres créatures magiques. Et bien ici ce ne fut pas le cas. Ce sont plutôt les elfes qui sont projetés dans notre univers. Les trois sociétés qui sont décrites ressemblent à des gouvernements que nous avons connus par le passé. Et cela m’a beaucoup gêné. Les elfes sont donc menacés par les humains qui sont classés en trois catégories : les républiques libérales, l’empire rouge dirigée par Stalina III avec l’aide de son super-ordinateur Lénina. Les références au communisme ne sont pas subtiles et c’est sans doute fait exprès. Et puis reste la ligue des barbus avec son prophète Mahimet et son disciple Vaticunus. Je ne m’attendais pas à trouver un univers aussi proche du notre, je voulais voyager et partir dans un autre univers, au lieu de cela je me retrouve plongé dans un monde parallèle. Un monde où les elfes  côtoient les divinités Dow Jones et les quatre vers  l’envers où a eu lieu la bataille de Barthélémy où s’affrontaient les Montaigu et les Capulet. Il y a des références à chaque page et là où certains s’amuseraient à toutes les repérer, j’avoue que je ne me suis pas prise au jeu.  J’ai eu beaucoup de mal à accrocher et j’ai laissé tomber avant la centième page. Ce n’est pas le genre de livre que j’aime. J’aime lire de la fantaisy pour m’évader du quotidien pas pour y être renvoyé. C’est pourtant bien écrit, il n’y a pas de description à n’en plus finir et les chapitres sont courts et plutôt bien délimités. Ce qui donne un bon rythme à la lecture du livre. Je n’ai pas aimé car ce n’est pas ce que je cherchais mais je suis sûre que d’autres aimeront.

Ma note : 1/5