Couverture La nuit a dévoré le monde

La nuit a dévoré le monde de Pit Agarmen

Depuis longtemps,l'homme a atteint le stade ultime de la décadence et de la cruauté. Il n'y avait sans doute qu'un pas pour qu'il se transforme en monstre...

Une épidémie a changé la plupart des êtres humains en créatures démoniaques, avides de chair et de sang. On a vite compris leur nature : ce sont des zombies. Rien n'a pu les arrêter, ni la police, ni l'armée. Ils ont tout ravagé.
Antoine Verney est un survivant par hasard. Il n'a rien d'un héros. Il se retrouve à la fois prisonnier et protégé dans un immeuble parisien, alors que dans les rues les morts-vivants pourchassent les derniers humains.
Du haut de sa tour, tel Robinson sur son île, Antoine apprend à survivre et se confronte à la terreur. Armé d'un fusil, il découvre avec surprise qu'il peut tuer et qu'il a même un certain talent pour ça.
C'est un double combat qu'il va devoir mener, pour s'inventer une nouvelle vie et ne pas sombrer dans la folie.

Tout d'abord un frand merci à Babelio. J'ai reçu ce livre dans le cadre de la masse critique.

C’est la fausse autobiographie d’un écrivain d’histoire de romance qui vit un peu en marge de la société. Il est dans une soirée où une amie l’a invité mais il n’a pas vraiment sa place. Il part s’isoler dans la bibliothèque. Il se réveille au matin et l’appartement est vide, il y a du sang partout. Lorsqu’il regarde par la fenêtre, il s’aperçoit que les zombies sont partout.

Le roman est écrit sous la forme d’un journal intime, les faits se passent de mars à août. On va suivre le quotidien du personnage. Comment il va se débrouiller pour survivre une fois que l’électricité a été coupée. Il ne va pas chercher à partir, il est complètement contre l’idée. Il se barricade dans l’appartement où il trouve des armes. Au début il s'en sert pour aider les gens qui fuient mais quand il n'y a plus que lui il tue des zombies pour le plaisir.

Petit à petit, on va voir qu'Antoine qui se prenait pour quelqu'un de solitaire va souffrir de cette solitude car à part lui et les zombies, il n'y a plus rien. On va craindre pour sa santé mentale car il va faire des choses un peu stupide et jouer avec sa sécurité.

J'ai beaucoup aimé ce livre, le fait que l'histoire soit raconté sous forme de journal intime nous permet d'être complètement intégré dans l'histoire et de savoir ce que ressent exactement le personnage principal. La lecture n'est pas gore et ça fait du bien d'avoir une histoire de zombies en plein Paris!

Pour tous les amateurs du genre!